Journée de Repos
- Échappée Atlantique

- 13 août 2018
- 2 min de lecture
11 Août 2018

Réveil en douceur dans la baie d'Audierne. Aujourd'hui, c'est journée de repos ! Au programme, recharger les batteries, faire quelques courses et ... ramasser du plastique ! Malheureusement, le plastique, ce n'est pas une sinécure.
On remercie encore nos hôtes de la nuit, Alain et Malika, et la joyeuse bande de Geoffroy !
On arrive à la baie des Trépassés et on croise notre ami et ancien coach, parti de la région parisienne pour le grand Ouest : Benoît. Cela fait toujours plaisir de croiser nos amis cyclistes en Bretagne, et ils semblent nombreux !

Après-midi boulot dans un café pour rattraper le retard du Blog. Ouff c’est fait en 2 h. Un peu de sieste sur la plage et un ratissage de la plage en bonne et due forme.

Bilan, en 1 h, à la marée descendante, 60 morceaux de plastique de taille moyenne, 20 cordes ou restes de filets et plus de 330 morceaux de plastiques de petites tailles ! C’est terrible et attristant d’avoir tant de déchets sur une si belle plage …

Il n’est pas chose aisée de repérer sur le sable ces tout petits morceaux de plastique. Souvent ils ressemblent à des coquillages. Les bleus, les verts, jaunes, rouges son simples à trouver. Mais la majorité d’entre eux perdent leur couleur (et les matériaux qui la constitue, parfois toxiques). Mais c’est une autre histoire. Une des façons la plus simple d’être sûre qu’il s’agit de plastique est de déposer le morceau ramassé dans de l’eau. S’il flotte : bingo, c’est du plastique, sa densité est plus faible que celle de l’eau salée. Sinon, il s’agit d'un morceau de cailloux ou d'un coquillage, plus denses que l’eau salée. Simple et efficace.

Le point très positif de ces ramassages, après une semaine à parcourir les plages, c’est la réaction des gens lorsqu’ils nous voient. Souvent compréhensifs et participatifs, les enfants n’hésitent pas à mettre la « main à la pâte ». Je persiste à penser que ces générations seront bien plus réceptives aux problèmes d’écologie et notamment du plastique que nos générations !
Puis direction la plage, à nouveau, pour planter notre tente et passer une nuit qui, cette fois, sera humide.



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